{"id":724,"date":"2023-03-29T15:05:27","date_gmt":"2023-03-29T13:05:27","guid":{"rendered":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/?post_type=chapter&#038;p=724"},"modified":"2025-12-12T15:38:21","modified_gmt":"2025-12-12T14:38:21","slug":"section-4-le-systeme-nerveux-peripherique","status":"publish","type":"chapter","link":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/chapter\/section-4-le-systeme-nerveux-peripherique\/","title":{"raw":"Section 4. Le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique","rendered":"Section 4. Le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique"},"content":{"raw":"<h1>Introduction<\/h1>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\">Le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique (SNP) est compos\u00e9 de corps et de prolongements neuronaux (constituant les nerfs), localis\u00e9s en dehors du syst\u00e8me cavitaire post\u00e9rieur (voir figure 8-5). Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique d\u00e9bute\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">\u00e0 la jonction des radicelles dorsales et ventrales des nerfs spinaux (ou rachidiens) avec la moelle \u00e9pini\u00e8re\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">\u00e0 la jonction des radicelles avec le tronc c\u00e9r\u00e9bral des paires des nerfs cr\u00e2niens III \u00e0 XII.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Outre les ramifications de ces nerfs (\u00e9quivalentes \u00e0 la substance blanche du SNC), le SNP comporte des amas de corps neuronaux ou ganglions nerveux (\u00e9quivalents \u00e0 la substance grise du SNC)\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">ganglions spinaux\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">ganglions lat\u00e9ro vert\u00e9braux\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">ganglions pr\u00e9-aortiques\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">ganglions de certains nerfs cr\u00e2niens.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le SNP comporte \u00e9galement les plexus situ\u00e9s entre les couches du tube digestif (sous-muqueux et myent\u00e9rique), constitu\u00e9s de r\u00e9seaux de fibres nerveuses associ\u00e9s \u00e0 des ganglions intravisc\u00e9raux.<\/p>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Via les nerfs, le SNP v\u00e9hicule les informations sensorielles ou sensitives au syst\u00e8me nerveux central et permet le cheminement des diff\u00e9rentes informations effectrices volontaires (motrices, muscles stri\u00e9s squelettiques) ou non (muscles lisses, s\u00e9cr\u00e9tions) vers la p\u00e9riph\u00e9rie. Il regroupe donc \u00e9galement les r\u00e9cepteurs sensoriels et sensitifs et les terminaisons motrices qui r\u00e9alisent la jonction avec les fibres musculaires (plaque motrice).<\/p>\r\n\r\n<h1>Les nerfs du SNP<\/h1>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs du SNP sont constitu\u00e9s d\u2019axones et de dendrites emball\u00e9s dans une enveloppe fibreuse. La gaine de my\u00e9line est fabriqu\u00e9e par des cellules particuli\u00e8res originaires des cr\u00eates neurales, les cellules de Schwann alors que cette gaine provient des oligodendrocytes dans le SNC. On distingue\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les nerfs cr\u00e2niens III \u00e0 XII et leurs ramifications\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les nerfs spinaux qui donneront des rameaux dorsaux et ventraux. Les rameaux ventraux vont souvent s\u2019interconnecter pour former les plexus nerveux somatiques (r\u00e9seau redistribuant les fibres aff\u00e9rentes et eff\u00e9rentes constitutives des nerfs spinaux) dont sont issus les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques. Il s\u2019agit du syst\u00e8me nerveux somatique\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les fibres nerveuses qui quittent les rameaux ventraux des nerfs rachidiens pour rejoindre les ganglions nerveux p\u00e9riph\u00e9riques et former des plexus au pourtour des vaisseaux afin d'atteindre les visc\u00e8res qu\u2019ils innervent. Il s\u2019agit du syst\u00e8me nerveux v\u00e9g\u00e9tatif.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">On parlera de nerfs somatiques pour les branches, issues des nerfs rachidiens, qui assurent l\u2019innervation consciente (motrice ou sensitive) et de nerfs autonomes pour ceux qui assurent l\u2019innervation involontaire et vaguement consciente des visc\u00e8res. Pour ces derniers nerfs accompagnant les vaisseaux qui irriguent les organes cibles, on parle de paquets vasculo-nerveux autonomes qui regroupent les vaisseaux avec des fibres eff\u00e9rentes autonomes et des fibres de sensibilit\u00e9 visc\u00e9rale (cfr. section d\u2019anatomie nerveuse fonctionnelle, syst\u00e8me nerveux autonome ou SNA (orthosympathique OS et parasympathique PS)) (figure 8-38).<\/p>\r\n\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image1-10.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-38<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs somatiques et autonomes<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Nerfs somatiques.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Nerfs autonomes.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Les nerfs spinaux (= 5) form\u00e9s de la r\u00e9union des racines dorsales (= 3) et ventrales (= 4) se divisent en deux types de rameaux assurant l\u2019innervation motrice (muscles stri\u00e9s) et sensitives de l\u2019enveloppe cutan\u00e9e\u00a0: dorsaux (= 1) et ventraux (= 2).<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Les nerfs autonomes assurent la connexion entre les rameaux spinaux ant\u00e9rieurs et la cha\u00eene lat\u00e9ro-vert\u00e9brale (= 6), entre cette cha\u00eene et les ganglions pr\u00e9aortiques (= 7) et entre ces ganglions et les visc\u00e8res (= 8), ils comportent \u00e9galement les filets terminaux des nerfs vagues droit (= 9) et gauche (= 10) qui rejoignent les plexus pr\u00e9-aortiques ou l\u2019estomac.<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<h2>Les nerfs cr\u00e2niens<\/h2>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les douze paires de nerfs cr\u00e2niens sont num\u00e9rot\u00e9es de I \u00e0 XII en chiffres romains. Ces nerfs ont \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9s dans la section pr\u00e9c\u00e9dente (figure 8-26) et certains seront d\u00e9crits dans la section des organes sensoriels. Les nerfs I et II (olfactif et optique) appartiennent au syst\u00e8me nerveux central de par leur origine embryologique et la nature des cellules formant leur gaine de my\u00e9line (oligodendrocytes au niveau du NC II ou ophtalmique).<\/p>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les dix derniers trouvent leur origine dans le tronc c\u00e9r\u00e9bral et sortent de la bo\u00eete cr\u00e2nienne par des orifices de la base du cr\u00e2ne. Ils assurent l\u2019innervation sensitive, motrice et visc\u00e9rale de la t\u00eate mais aussi du cou et, par l\u2019interm\u00e9diaire des nerfs vagues (X), assurent l\u2019innervation autonome (parasympathique) des visc\u00e8res des cavit\u00e9s thoracique et abdominale.<\/p>\r\n\r\n<h2>Les nerfs spinaux, les plexus somatiques et les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques<\/h2>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le nerf spinal (figures 8-39 et 40) est form\u00e9 de la r\u00e9union d\u2019une racine ant\u00e9rieure (ventrale) et d\u2019une racine post\u00e9rieure (dorsale). Les racines ant\u00e9rieures v\u00e9hiculent des fibres eff\u00e9rentes, les racines post\u00e9rieures des fibres aff\u00e9rentes. La racine dorsale contient le ganglion spinal, localis\u00e9 au niveau du trou de conjugaison o\u00f9 se forme le nerf spinal. Les racines des segments de moelle inf\u00e9rieurs s\u2019allongent pour rejoindre leur trou de conjugaison correspondant. Le tube osseux \u00e9tant beaucoup plus allong\u00e9 que le tube nerveux, la fin de la moelle se situe en regard du corps de la deuxi\u00e8me vert\u00e8bre lombaire. Ces racines allong\u00e9es s\u2019\u00e9tendant sous le c\u00f4ne m\u00e9dullaire terminal forment la queue-de-cheval.<\/p>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">\u00c0 chaque segment de moelle correspond une paire de nerfs spinaux, on distingue donc\u00a0: huit paires de nerfs spinaux cervicaux, douze thoraciques, cinq lombaires, cinq sacr\u00e9s 1 coccygienne, soit 31 paires pour 33 vert\u00e8bres.<\/p>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les sept premi\u00e8res paires de nerfs spinaux \u00e9mergent au-dessus du p\u00e9dicule de leur vert\u00e8bre correspondante : la paire de nerfs spinaux C1 au-dessus du p\u00e9dicule de la vert\u00e8bre C1 et ainsi de suite jusqu\u2019au nerf spinal C7, qui \u00e9merge au-dessus du p\u00e9dicule de la septi\u00e8me vert\u00e8bre cervicale. Le dernier nerf spinal cervical (C8), \u00e9merge en dessous du p\u00e9dicule de la septi\u00e8me vert\u00e8bre cervicale. Ensuite, chaque nerf spinal sort du trou de conjugaison sous le p\u00e9dicule de la vert\u00e8bre correspondante.<\/p>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">La racine dorsale du nerf spinal C1 est absente, le premier nerf spinal est purement moteur.<\/p>\r\n\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image2-8.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-39<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs spinaux\u00a0: d\u00e9nomination<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong> : Vue d\u2019ensemble : (= 1) les huit nerfs spinaux cervicaux portent le nom de la vert\u00e8bre dont ils surmontent le p\u00e9dicule, except\u00e9 le nerf spinal C8 qui passe sous le p\u00e9dicule de C7, (= 2) au niveau thoracique, les nerfs spinaux portent le nom de la vert\u00e8bre dont le p\u00e9dicule surmonte leur \u00e9mergence, idem au niveau lombaire (= 3) et sacr\u00e9 (= 4), un seul nerf spinal coccygien na\u00eet du coccyx (=\u00a05).<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Les radicelles (= 6) forment la racine, ici post\u00e9rieure (= 7) portant le ganglion spinal (= 8) qui s\u2019unit avec la racine ventrale pour former le nerf spinal (= 9) qui se divise en rameaux dorsaux (= 10) et ventraux (= 11).<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>C<\/strong>\u00a0: Le premier nerf spinal, passant au dessus du p\u00e9dicule de l\u2019atlas, ne poss\u00e8de qu\u2019une paire de racines ventrales.<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image3-8.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-40<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs spinaux\u00a0: extr\u00e9mit\u00e9 caudale \u2013 queue-de-cheval<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Vue de l\u2019h\u00e9mibassin droit et du rachis, du sacrum isol\u00e9 et d\u2019une section longitudinale du rachis lombo-sacr\u00e9, vue interne. NS\u00a0= nerf spinal.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Trou de conjugaison\u00a0= 5 au niveau sacr\u00e9, =\u00a04 au niveau lombaire\u00a0et =\u00a08 au niveau sacro-coccygien.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Au niveau des pi\u00e8ces sacr\u00e9es embryonnaire, la fusion des apophyses articulaires\u00a0 transforme l\u2019orifice du trou de conjugaison, une fois le sacrum form\u00e9, en un tunnel osseux en \u00ab\u00a0T\u00a0\u00bb (voir aussi figure 5-37). Ce tunnel s\u2019ouvre par les foramens sacr\u00e9s ventraux (= 7, en rouge par transparence) et dorsaux (= 6, en bleu par transparence). Les racines longues (= 1) donnent le nerf spinal dont les rameaux ventraux (= 2) et dorsaux (= 3) sortent des foramens sacr\u00e9s respectivement ventraux et dorsaux. L\u2019ensemble de ces longues racines forment la queue-de-cheval (= 9).<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs spinaux se divisent rapidement en un rameau dorsal et un rameau ventral.<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">Les rameaux dorsaux sont destin\u00e9s \u00e0 la sensibilit\u00e9 et \u00e0 la motricit\u00e9 du cou, du dos et des lombes en gardant une disposition m\u00e9tam\u00e9rique (segmentaire) (figure 8-41).<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">Les rameaux ventraux de T2 \u00e0 T12 se disposent de fa\u00e7on \u00e9tag\u00e9e pour assurer l\u2019innervation motrice et sensitive de la paroi thoracique et abdominale. Tous les autres rameaux ventraux, cervicaux, lombaires, sacr\u00e9s et coccygiens, r\u00e9alisent des anastomoses entre eux. Ces r\u00e9seaux ainsi form\u00e9s, portent le nom de plexus d\u2019o\u00f9 sont issus les nerfs dits p\u00e9riph\u00e9riques.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">La r\u00e9partition de l\u2019innervation p\u00e9riph\u00e9rique (sensibilit\u00e9 cutan\u00e9e et motricit\u00e9 volontaire), en fonction de l\u2019origine du segment de moelle permet de dresser les cartes des dermatomes et myotomes qui seront superposables \u00e0 celles de l\u2019innervation assur\u00e9e\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">par les rameaux ventraux des nerfs spinaux thoraciques uniquement\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">par tous les rameaux dorsaux.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image4-7.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-41<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Organisation plexuelle<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Repr\u00e9sentation des territoires cutan\u00e9s innerv\u00e9s par trois segments de moelle via les rameaux dorsaux (= 1) et ventraux (= 2) des nerfs spinaux.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong> : Les rameaux dorsaux conservent la distribution m\u00e9tam\u00e9rique, les territoires de ces nerfs correspondent aux dermatomes.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong> : Au niveau cervical, lombaire et sacro-coccygien, les fibres composant les rameaux ventraux sont redistribu\u00e9es par les plexus nerveux (= 3) , les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques qui en sont issus (= 4) v\u00e9hiculent des informations provenant de portions de dermatomes diff\u00e9rents.<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify; page-break-before: always;\">On identifie les plexus suivants (figure 8-41)\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">cervicaux, le superficiel et le profond de C1 \u00e0 C4\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">brachial de C3 \u00e0 T1 assurant l\u2019innervation du membre sup\u00e9rieur\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">lombaire de L1 \u00e0 L4, sacr\u00e9 de L4 \u00e0 S3, pudendal de S2 \u00e0 S4 et coccygien de S5 \u00e0 cox, assurant l\u2019innervation de la partie inf\u00e9rieure du tronc et celle des membres inf\u00e9rieurs.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image5-6.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-42<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Les diff\u00e9rents plexus<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">En rouge, les diff\u00e9rents trous de conjugaison ou au niveau sacro-coccygien, les foramens sacr\u00e9s ventraux, canal rachidien cervical (= 1 et 2), lombaire (= 3) et sacro-coccygien (= 4).<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Plexus cervical.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Plexus brachial organis\u00e9 autour de l\u2019art\u00e8re sous-clavi\u00e8re.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>C<\/strong>\u00a0: Plexus lombaire.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>D<\/strong>\u00a0: Plexus sacro-coccygien.<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">La redistribution des fibres, op\u00e9r\u00e9e par l\u2019organisation plexuelle, aboutit \u00e0 la formation des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques. Chaque nerf p\u00e9riph\u00e9rique v\u00e9hicule une partie des fibres des branches ant\u00e9rieures de diff\u00e9rents nerfs spinaux. De m\u00eame, les fibres issues d\u2019une m\u00eame branche ant\u00e9rieure d\u2019un nerf spinal sont distribu\u00e9es dans plusieurs nerfs p\u00e9riph\u00e9riques. La cartographie de l\u2019innervation assur\u00e9e par les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques diff\u00e8re ainsi de celle des dermato-myotomes, except\u00e9 pour les nerfs intercostaux issus des rameaux ventraux des nerfs spinaux thoraciques qui ne pr\u00e9sentent pas cette distribution plexuelle (figure 8-42).<\/p>\r\n\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image6-5.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-43<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Dermatome et territoires d\u2019innervation des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">\u00c0 gauche, repr\u00e9sentation des dermatomes du thorax et du membre sup\u00e9rieur. \u00c0 droite, innervation cutan\u00e9e r\u00e9alis\u00e9e par les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques.<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<h2 style=\"page-break-before: always;\">Les nerfs autonomes<\/h2>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs autonomes (figure 8-44) v\u00e9hiculent l\u2019innervation des visc\u00e8res\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">sensibilit\u00e9 ;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">commande effectrice autonome (fibres ortho- et parasympathiques).<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs autonomes relient ainsi :<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les rameaux ant\u00e9rieurs de certains nerfs spinaux (contingent OS de T1 \u00e0 L2 et PS sacr\u00e9 en S2, S3 et S4) aux ganglions lat\u00e9ro-vert\u00e9braux ;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">certains nerfs cr\u00e2niens (NC III, VII, IX et X\u00a0: contingent PS cr\u00e2nien) aux ganglions autonomes du SNP\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions lat\u00e9ro-vert\u00e9braux aux plexus et ganglions pr\u00e9- ou p\u00e9ri-vasculaires (carotides, aorte abdominale)\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les plexus et ganglions pr\u00e9- et p\u00e9rivasculaires aux organes cibles.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Pour chaque visc\u00e8re, la connaissance du cheminement de son innervation autonome effectrice (OS et PS) permet de d\u00e9duire les segments m\u00e9dullaires responsables de la sensibilit\u00e9 du visc\u00e8re concern\u00e9 (cfr. infra).<\/p>\r\n\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image7-5.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-44<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs autonomes<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Les nerfs autonomes relient\u00a0:<\/span><\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">les rameaux ventraux des nerfs rachidiens \u00e0 la cha\u00eene ganglionnaire lat\u00e9ro-vert\u00e9brale : rameaux communicants gris et blancs (= 1) (voir aussi figure 8-56) ;<\/span><\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">par les nerfs splanchniques (cervicaux, thoraciques, lombaires et sacr\u00e9s (= 2)), la cha\u00eene ganglionnaire lat\u00e9ro-vert\u00e9brale (ChLV) aux plexus autonomes situ\u00e9s\u00a0: <\/span>\r\n<ul>\r\n \t<li><span style=\"color: #996633;\">le long des axes carotidiens (PCa),<\/span><\/li>\r\n \t<li><span style=\"color: #996633;\">sur les visc\u00e8res thoraciques,<\/span><\/li>\r\n \t<li><span style=\"color: #996633;\">sur la face ant\u00e9rieure de l\u2019aorte abdominale (plexus pr\u00e9-aortique et ganglions pr\u00e9aortiques (ggl\u00b0 PA)),<\/span><\/li>\r\n \t<li><span style=\"color: #996633;\"> la paroi lat\u00e9rale du rectum (plexus hypogastrique inf\u00e9rieur (PHyI))\u00a0;\u00a0<\/span><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">les rameaux ventraux des nerfs rachidiens pelviens (S2, S3 et S4) au plexus hypogastrique inf\u00e9rieur (lat\u00e9ralement au rectum (PHyI)) : nerfs splanchniques pelviens (contingent PS sacr\u00e9) (= 3) ;<\/span><\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">certains nerfs cr\u00e2niens et les plexus,\u00a0 aux organes cibles (contingent PS cr\u00e2nien) (= 4) ;<\/span><\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">le plexus hypogastrique sup\u00e9rieur (PHyS) aux deux plexus hypogastriques inf\u00e9rieurs : nerfs hypogastriques (= 5) ;<\/span><\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">les plexus p\u00e9ri- ou pr\u00e9vasculaires (carotides, aorte\u2026) aux organes cibles en suivant le trajet de leur irrigation : p\u00e9dicules vasculo-nerveux autonomes (= 6).<\/span><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<h1>Les ganglions du SNP<\/h1>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les corps neuronaux localis\u00e9s en dehors de la bo\u00eete cr\u00e2nienne constituent les ganglions du SNP qui regroupent (figure 8-45)\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ol>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions spinaux localis\u00e9s au niveau du trou de conjugaison sur les racines dorsales de C2 \u00e0 cox ;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions des nerfs cr\u00e2niens pour leur versant aff\u00e9rent (sensitif\u2013sensoriel)\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">la cha\u00eene ganglionnaire lat\u00e9ro-vert\u00e9brale (corps des deuxi\u00e8mes neurones orthosympathiques) : cervicale, thoracique, lombaire, sacr\u00e9e et un ganglion impair coccygien. Ces ganglions sont connect\u00e9s \u00e0 toutes racines ventrales spinales par les rameaux communiquants gris et aux racines ventrales de T1 \u00e0 L2 par les rameaux communicants blancs\u00a0;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions pr\u00e9-aortiques des plexus pr\u00e9-aortiques (corps de deuxi\u00e8mes neurones orthosympathiques) qui avec leur fibres d\u2019interconnexion, portent le nom des vaisseaux \u00e9mergeant : c\u0153liaque, m\u00e9sent\u00e9rique\u2026 ainsi que le plexus hypogastrique sup\u00e9rieur face \u00e0 la bifurcation aortique et les plexus hypogastriques inf\u00e9rieurs face aux parois rectales lat\u00e9rales ;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions des relais parasympathiques au niveau du cou et de la face (ganglions ciliaires, pt\u00e9rygo-palatins, otiques et sous mandibulaires : (corps de deuxi\u00e8mes neurones du parasympathique cr\u00e2nien)).<\/li>\r\n<\/ol>\r\n<table style=\"break-inside: avoid;\">\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image8-5.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 15%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-45<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 85%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Ganglions du SNP<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">En jaune, corps neuronaux du syst\u00e8me nerveux somatique (SNS), en vert corps neuronaux appartenant au syst\u00e8me nerveux autonome (SNA).<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Vue par projection sur le profil gauche des ganglions du SNP au niveau de la t\u00eate\u00a0: 1\u00a0= ganglion trijumeau (NC V), 2\u00a0= ganglion vestibulaire (NC VIII), 3\u00a0= ganglion NC IX et X, 5\u00a0= ganglion otique, 6\u00a0=\u00a0ganglion g\u00e9nicul\u00e9, 7\u00a0= ganglion pt\u00e9rygo-palatin, 8\u00a0= sous mandibulaire.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Repr\u00e9sentation de principe des ganglions du tronc\u00a0: 9\u00a0= ganglion spinal, 10\u00a0= ganglion de la cha\u00eene lat\u00e9ro-vert\u00e9brale, 11\u00a0= ganglions pr\u00e9-aortiques, 12\u00a0= ganglions des plexus hypogastriques (sup\u00e9rieur et inf\u00e9rieurs).<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n<h1>Le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique<\/h1>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le syst\u00e8me digestif contient de nombreux corps neuronaux, on parle parfois d\u2019un deuxi\u00e8me syst\u00e8me nerveux (figure 8-46). Ces neurones embryologiquement ont migr\u00e9 des cr\u00eates neurales pour atteindre le tube digestif. Avec leurs prolongements ils constituent deux nappes de plexus localis\u00e9s\u00a0:<\/p>\r\n\r\n<ul>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">sous la muqueuse (plexus sous-muqueux de Meissner), r\u00e9gulant l\u2019activit\u00e9 s\u00e9cr\u00e9toire ;<\/li>\r\n \t<li style=\"text-align: justify;\">entre les couches musculaires lisses circulaire et longitudinale (plexus myent\u00e9rique d\u2019Auerbach), r\u00e9gulant l\u2019activit\u00e9 motrice (p\u00e9ristaltique).<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique pr\u00e9sente un fonctionnement autonome modul\u00e9 par les syst\u00e8mes nerveux autonomes.<\/p>\r\n\r\n<table>\r\n<tbody>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image9-4.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-46<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique<\/strong><\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr class=\"-R\">\r\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Portion d\u2019intestin gr\u00eale et son m\u00e9so (m\u00e9sent\u00e8re).<\/span><\/p>\r\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Agrandissement\u00a0: 1\u00a0= couche musculaire longitudinale externe, 2\u00a0= couche musculaire circulaire interne, 3\u00a0= muqueuse intestinale, 4\u00a0= plexus nerveux sous-muqueux, 5\u00a0= plexus nerveux myent\u00e9rique.<\/span><\/p>\r\n<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>","rendered":"<h1>Introduction<\/h1>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\">Le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique (SNP) est compos\u00e9 de corps et de prolongements neuronaux (constituant les nerfs), localis\u00e9s en dehors du syst\u00e8me cavitaire post\u00e9rieur (voir figure 8-5). Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique d\u00e9bute\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00e0 la jonction des radicelles dorsales et ventrales des nerfs spinaux (ou rachidiens) avec la moelle \u00e9pini\u00e8re\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00e0 la jonction des radicelles avec le tronc c\u00e9r\u00e9bral des paires des nerfs cr\u00e2niens III \u00e0 XII.<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Outre les ramifications de ces nerfs (\u00e9quivalentes \u00e0 la substance blanche du SNC), le SNP comporte des amas de corps neuronaux ou ganglions nerveux (\u00e9quivalents \u00e0 la substance grise du SNC)\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">ganglions spinaux\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">ganglions lat\u00e9ro vert\u00e9braux\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">ganglions pr\u00e9-aortiques\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">ganglions de certains nerfs cr\u00e2niens.<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le SNP comporte \u00e9galement les plexus situ\u00e9s entre les couches du tube digestif (sous-muqueux et myent\u00e9rique), constitu\u00e9s de r\u00e9seaux de fibres nerveuses associ\u00e9s \u00e0 des ganglions intravisc\u00e9raux.<\/p>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Via les nerfs, le SNP v\u00e9hicule les informations sensorielles ou sensitives au syst\u00e8me nerveux central et permet le cheminement des diff\u00e9rentes informations effectrices volontaires (motrices, muscles stri\u00e9s squelettiques) ou non (muscles lisses, s\u00e9cr\u00e9tions) vers la p\u00e9riph\u00e9rie. Il regroupe donc \u00e9galement les r\u00e9cepteurs sensoriels et sensitifs et les terminaisons motrices qui r\u00e9alisent la jonction avec les fibres musculaires (plaque motrice).<\/p>\n<h1>Les nerfs du SNP<\/h1>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs du SNP sont constitu\u00e9s d\u2019axones et de dendrites emball\u00e9s dans une enveloppe fibreuse. La gaine de my\u00e9line est fabriqu\u00e9e par des cellules particuli\u00e8res originaires des cr\u00eates neurales, les cellules de Schwann alors que cette gaine provient des oligodendrocytes dans le SNC. On distingue\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">les nerfs cr\u00e2niens III \u00e0 XII et leurs ramifications\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les nerfs spinaux qui donneront des rameaux dorsaux et ventraux. Les rameaux ventraux vont souvent s\u2019interconnecter pour former les plexus nerveux somatiques (r\u00e9seau redistribuant les fibres aff\u00e9rentes et eff\u00e9rentes constitutives des nerfs spinaux) dont sont issus les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques. Il s\u2019agit du syst\u00e8me nerveux somatique\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les fibres nerveuses qui quittent les rameaux ventraux des nerfs rachidiens pour rejoindre les ganglions nerveux p\u00e9riph\u00e9riques et former des plexus au pourtour des vaisseaux afin d&rsquo;atteindre les visc\u00e8res qu\u2019ils innervent. Il s\u2019agit du syst\u00e8me nerveux v\u00e9g\u00e9tatif.<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">On parlera de nerfs somatiques pour les branches, issues des nerfs rachidiens, qui assurent l\u2019innervation consciente (motrice ou sensitive) et de nerfs autonomes pour ceux qui assurent l\u2019innervation involontaire et vaguement consciente des visc\u00e8res. Pour ces derniers nerfs accompagnant les vaisseaux qui irriguent les organes cibles, on parle de paquets vasculo-nerveux autonomes qui regroupent les vaisseaux avec des fibres eff\u00e9rentes autonomes et des fibres de sensibilit\u00e9 visc\u00e9rale (cfr. section d\u2019anatomie nerveuse fonctionnelle, syst\u00e8me nerveux autonome ou SNA (orthosympathique OS et parasympathique PS)) (figure 8-38).<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image1-10.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-38<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs somatiques et autonomes<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Nerfs somatiques.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Nerfs autonomes.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Les nerfs spinaux (= 5) form\u00e9s de la r\u00e9union des racines dorsales (= 3) et ventrales (= 4) se divisent en deux types de rameaux assurant l\u2019innervation motrice (muscles stri\u00e9s) et sensitives de l\u2019enveloppe cutan\u00e9e\u00a0: dorsaux (= 1) et ventraux (= 2).<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Les nerfs autonomes assurent la connexion entre les rameaux spinaux ant\u00e9rieurs et la cha\u00eene lat\u00e9ro-vert\u00e9brale (= 6), entre cette cha\u00eene et les ganglions pr\u00e9aortiques (= 7) et entre ces ganglions et les visc\u00e8res (= 8), ils comportent \u00e9galement les filets terminaux des nerfs vagues droit (= 9) et gauche (= 10) qui rejoignent les plexus pr\u00e9-aortiques ou l\u2019estomac.<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2>Les nerfs cr\u00e2niens<\/h2>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les douze paires de nerfs cr\u00e2niens sont num\u00e9rot\u00e9es de I \u00e0 XII en chiffres romains. Ces nerfs ont \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9s dans la section pr\u00e9c\u00e9dente (figure 8-26) et certains seront d\u00e9crits dans la section des organes sensoriels. Les nerfs I et II (olfactif et optique) appartiennent au syst\u00e8me nerveux central de par leur origine embryologique et la nature des cellules formant leur gaine de my\u00e9line (oligodendrocytes au niveau du NC II ou ophtalmique).<\/p>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les dix derniers trouvent leur origine dans le tronc c\u00e9r\u00e9bral et sortent de la bo\u00eete cr\u00e2nienne par des orifices de la base du cr\u00e2ne. Ils assurent l\u2019innervation sensitive, motrice et visc\u00e9rale de la t\u00eate mais aussi du cou et, par l\u2019interm\u00e9diaire des nerfs vagues (X), assurent l\u2019innervation autonome (parasympathique) des visc\u00e8res des cavit\u00e9s thoracique et abdominale.<\/p>\n<h2>Les nerfs spinaux, les plexus somatiques et les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques<\/h2>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le nerf spinal (figures 8-39 et 40) est form\u00e9 de la r\u00e9union d\u2019une racine ant\u00e9rieure (ventrale) et d\u2019une racine post\u00e9rieure (dorsale). Les racines ant\u00e9rieures v\u00e9hiculent des fibres eff\u00e9rentes, les racines post\u00e9rieures des fibres aff\u00e9rentes. La racine dorsale contient le ganglion spinal, localis\u00e9 au niveau du trou de conjugaison o\u00f9 se forme le nerf spinal. Les racines des segments de moelle inf\u00e9rieurs s\u2019allongent pour rejoindre leur trou de conjugaison correspondant. Le tube osseux \u00e9tant beaucoup plus allong\u00e9 que le tube nerveux, la fin de la moelle se situe en regard du corps de la deuxi\u00e8me vert\u00e8bre lombaire. Ces racines allong\u00e9es s\u2019\u00e9tendant sous le c\u00f4ne m\u00e9dullaire terminal forment la queue-de-cheval.<\/p>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">\u00c0 chaque segment de moelle correspond une paire de nerfs spinaux, on distingue donc\u00a0: huit paires de nerfs spinaux cervicaux, douze thoraciques, cinq lombaires, cinq sacr\u00e9s 1 coccygienne, soit 31 paires pour 33 vert\u00e8bres.<\/p>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les sept premi\u00e8res paires de nerfs spinaux \u00e9mergent au-dessus du p\u00e9dicule de leur vert\u00e8bre correspondante : la paire de nerfs spinaux C1 au-dessus du p\u00e9dicule de la vert\u00e8bre C1 et ainsi de suite jusqu\u2019au nerf spinal C7, qui \u00e9merge au-dessus du p\u00e9dicule de la septi\u00e8me vert\u00e8bre cervicale. Le dernier nerf spinal cervical (C8), \u00e9merge en dessous du p\u00e9dicule de la septi\u00e8me vert\u00e8bre cervicale. Ensuite, chaque nerf spinal sort du trou de conjugaison sous le p\u00e9dicule de la vert\u00e8bre correspondante.<\/p>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">La racine dorsale du nerf spinal C1 est absente, le premier nerf spinal est purement moteur.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image2-8.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-39<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs spinaux\u00a0: d\u00e9nomination<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong> : Vue d\u2019ensemble : (= 1) les huit nerfs spinaux cervicaux portent le nom de la vert\u00e8bre dont ils surmontent le p\u00e9dicule, except\u00e9 le nerf spinal C8 qui passe sous le p\u00e9dicule de C7, (= 2) au niveau thoracique, les nerfs spinaux portent le nom de la vert\u00e8bre dont le p\u00e9dicule surmonte leur \u00e9mergence, idem au niveau lombaire (= 3) et sacr\u00e9 (= 4), un seul nerf spinal coccygien na\u00eet du coccyx (=\u00a05).<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Les radicelles (= 6) forment la racine, ici post\u00e9rieure (= 7) portant le ganglion spinal (= 8) qui s\u2019unit avec la racine ventrale pour former le nerf spinal (= 9) qui se divise en rameaux dorsaux (= 10) et ventraux (= 11).<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>C<\/strong>\u00a0: Le premier nerf spinal, passant au dessus du p\u00e9dicule de l\u2019atlas, ne poss\u00e8de qu\u2019une paire de racines ventrales.<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image3-8.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-40<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs spinaux\u00a0: extr\u00e9mit\u00e9 caudale \u2013 queue-de-cheval<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Vue de l\u2019h\u00e9mibassin droit et du rachis, du sacrum isol\u00e9 et d\u2019une section longitudinale du rachis lombo-sacr\u00e9, vue interne. NS\u00a0= nerf spinal.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Trou de conjugaison\u00a0= 5 au niveau sacr\u00e9, =\u00a04 au niveau lombaire\u00a0et =\u00a08 au niveau sacro-coccygien.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Au niveau des pi\u00e8ces sacr\u00e9es embryonnaire, la fusion des apophyses articulaires\u00a0 transforme l\u2019orifice du trou de conjugaison, une fois le sacrum form\u00e9, en un tunnel osseux en \u00ab\u00a0T\u00a0\u00bb (voir aussi figure 5-37). Ce tunnel s\u2019ouvre par les foramens sacr\u00e9s ventraux (= 7, en rouge par transparence) et dorsaux (= 6, en bleu par transparence). Les racines longues (= 1) donnent le nerf spinal dont les rameaux ventraux (= 2) et dorsaux (= 3) sortent des foramens sacr\u00e9s respectivement ventraux et dorsaux. L\u2019ensemble de ces longues racines forment la queue-de-cheval (= 9).<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs spinaux se divisent rapidement en un rameau dorsal et un rameau ventral.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">Les rameaux dorsaux sont destin\u00e9s \u00e0 la sensibilit\u00e9 et \u00e0 la motricit\u00e9 du cou, du dos et des lombes en gardant une disposition m\u00e9tam\u00e9rique (segmentaire) (figure 8-41).<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Les rameaux ventraux de T2 \u00e0 T12 se disposent de fa\u00e7on \u00e9tag\u00e9e pour assurer l\u2019innervation motrice et sensitive de la paroi thoracique et abdominale. Tous les autres rameaux ventraux, cervicaux, lombaires, sacr\u00e9s et coccygiens, r\u00e9alisent des anastomoses entre eux. Ces r\u00e9seaux ainsi form\u00e9s, portent le nom de plexus d\u2019o\u00f9 sont issus les nerfs dits p\u00e9riph\u00e9riques.<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">La r\u00e9partition de l\u2019innervation p\u00e9riph\u00e9rique (sensibilit\u00e9 cutan\u00e9e et motricit\u00e9 volontaire), en fonction de l\u2019origine du segment de moelle permet de dresser les cartes des dermatomes et myotomes qui seront superposables \u00e0 celles de l\u2019innervation assur\u00e9e\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">par les rameaux ventraux des nerfs spinaux thoraciques uniquement\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">par tous les rameaux dorsaux.<\/li>\n<\/ul>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image4-7.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-41<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Organisation plexuelle<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Repr\u00e9sentation des territoires cutan\u00e9s innerv\u00e9s par trois segments de moelle via les rameaux dorsaux (= 1) et ventraux (= 2) des nerfs spinaux.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong> : Les rameaux dorsaux conservent la distribution m\u00e9tam\u00e9rique, les territoires de ces nerfs correspondent aux dermatomes.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong> : Au niveau cervical, lombaire et sacro-coccygien, les fibres composant les rameaux ventraux sont redistribu\u00e9es par les plexus nerveux (= 3) , les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques qui en sont issus (= 4) v\u00e9hiculent des informations provenant de portions de dermatomes diff\u00e9rents.<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify; page-break-before: always;\">On identifie les plexus suivants (figure 8-41)\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">cervicaux, le superficiel et le profond de C1 \u00e0 C4\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">brachial de C3 \u00e0 T1 assurant l\u2019innervation du membre sup\u00e9rieur\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">lombaire de L1 \u00e0 L4, sacr\u00e9 de L4 \u00e0 S3, pudendal de S2 \u00e0 S4 et coccygien de S5 \u00e0 cox, assurant l\u2019innervation de la partie inf\u00e9rieure du tronc et celle des membres inf\u00e9rieurs.<\/li>\n<\/ul>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image5-6.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-42<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Les diff\u00e9rents plexus<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">En rouge, les diff\u00e9rents trous de conjugaison ou au niveau sacro-coccygien, les foramens sacr\u00e9s ventraux, canal rachidien cervical (= 1 et 2), lombaire (= 3) et sacro-coccygien (= 4).<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Plexus cervical.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Plexus brachial organis\u00e9 autour de l\u2019art\u00e8re sous-clavi\u00e8re.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>C<\/strong>\u00a0: Plexus lombaire.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>D<\/strong>\u00a0: Plexus sacro-coccygien.<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">La redistribution des fibres, op\u00e9r\u00e9e par l\u2019organisation plexuelle, aboutit \u00e0 la formation des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques. Chaque nerf p\u00e9riph\u00e9rique v\u00e9hicule une partie des fibres des branches ant\u00e9rieures de diff\u00e9rents nerfs spinaux. De m\u00eame, les fibres issues d\u2019une m\u00eame branche ant\u00e9rieure d\u2019un nerf spinal sont distribu\u00e9es dans plusieurs nerfs p\u00e9riph\u00e9riques. La cartographie de l\u2019innervation assur\u00e9e par les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques diff\u00e8re ainsi de celle des dermato-myotomes, except\u00e9 pour les nerfs intercostaux issus des rameaux ventraux des nerfs spinaux thoraciques qui ne pr\u00e9sentent pas cette distribution plexuelle (figure 8-42).<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image6-5.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-43<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Dermatome et territoires d\u2019innervation des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">\u00c0 gauche, repr\u00e9sentation des dermatomes du thorax et du membre sup\u00e9rieur. \u00c0 droite, innervation cutan\u00e9e r\u00e9alis\u00e9e par les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques.<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2 style=\"page-break-before: always;\">Les nerfs autonomes<\/h2>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs autonomes (figure 8-44) v\u00e9hiculent l\u2019innervation des visc\u00e8res\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">sensibilit\u00e9 ;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">commande effectrice autonome (fibres ortho- et parasympathiques).<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les nerfs autonomes relient ainsi :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">les rameaux ant\u00e9rieurs de certains nerfs spinaux (contingent OS de T1 \u00e0 L2 et PS sacr\u00e9 en S2, S3 et S4) aux ganglions lat\u00e9ro-vert\u00e9braux ;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">certains nerfs cr\u00e2niens (NC III, VII, IX et X\u00a0: contingent PS cr\u00e2nien) aux ganglions autonomes du SNP\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions lat\u00e9ro-vert\u00e9braux aux plexus et ganglions pr\u00e9- ou p\u00e9ri-vasculaires (carotides, aorte abdominale)\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les plexus et ganglions pr\u00e9- et p\u00e9rivasculaires aux organes cibles.<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Pour chaque visc\u00e8re, la connaissance du cheminement de son innervation autonome effectrice (OS et PS) permet de d\u00e9duire les segments m\u00e9dullaires responsables de la sensibilit\u00e9 du visc\u00e8re concern\u00e9 (cfr. infra).<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image7-5.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-44<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Nerfs autonomes<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Les nerfs autonomes relient\u00a0:<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">les rameaux ventraux des nerfs rachidiens \u00e0 la cha\u00eene ganglionnaire lat\u00e9ro-vert\u00e9brale : rameaux communicants gris et blancs (= 1) (voir aussi figure 8-56) ;<\/span><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">par les nerfs splanchniques (cervicaux, thoraciques, lombaires et sacr\u00e9s (= 2)), la cha\u00eene ganglionnaire lat\u00e9ro-vert\u00e9brale (ChLV) aux plexus autonomes situ\u00e9s\u00a0: <\/span>\n<ul>\n<li><span style=\"color: #996633;\">le long des axes carotidiens (PCa),<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #996633;\">sur les visc\u00e8res thoraciques,<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #996633;\">sur la face ant\u00e9rieure de l\u2019aorte abdominale (plexus pr\u00e9-aortique et ganglions pr\u00e9aortiques (ggl\u00b0 PA)),<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #996633;\"> la paroi lat\u00e9rale du rectum (plexus hypogastrique inf\u00e9rieur (PHyI))\u00a0;\u00a0<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">les rameaux ventraux des nerfs rachidiens pelviens (S2, S3 et S4) au plexus hypogastrique inf\u00e9rieur (lat\u00e9ralement au rectum (PHyI)) : nerfs splanchniques pelviens (contingent PS sacr\u00e9) (= 3) ;<\/span><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">certains nerfs cr\u00e2niens et les plexus,\u00a0 aux organes cibles (contingent PS cr\u00e2nien) (= 4) ;<\/span><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">le plexus hypogastrique sup\u00e9rieur (PHyS) aux deux plexus hypogastriques inf\u00e9rieurs : nerfs hypogastriques (= 5) ;<\/span><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">les plexus p\u00e9ri- ou pr\u00e9vasculaires (carotides, aorte\u2026) aux organes cibles en suivant le trajet de leur irrigation : p\u00e9dicules vasculo-nerveux autonomes (= 6).<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h1>Les ganglions du SNP<\/h1>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Les corps neuronaux localis\u00e9s en dehors de la bo\u00eete cr\u00e2nienne constituent les ganglions du SNP qui regroupent (figure 8-45)\u00a0:<\/p>\n<ol>\n<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions spinaux localis\u00e9s au niveau du trou de conjugaison sur les racines dorsales de C2 \u00e0 cox ;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions des nerfs cr\u00e2niens pour leur versant aff\u00e9rent (sensitif\u2013sensoriel)\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">la cha\u00eene ganglionnaire lat\u00e9ro-vert\u00e9brale (corps des deuxi\u00e8mes neurones orthosympathiques) : cervicale, thoracique, lombaire, sacr\u00e9e et un ganglion impair coccygien. Ces ganglions sont connect\u00e9s \u00e0 toutes racines ventrales spinales par les rameaux communiquants gris et aux racines ventrales de T1 \u00e0 L2 par les rameaux communicants blancs\u00a0;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions pr\u00e9-aortiques des plexus pr\u00e9-aortiques (corps de deuxi\u00e8mes neurones orthosympathiques) qui avec leur fibres d\u2019interconnexion, portent le nom des vaisseaux \u00e9mergeant : c\u0153liaque, m\u00e9sent\u00e9rique\u2026 ainsi que le plexus hypogastrique sup\u00e9rieur face \u00e0 la bifurcation aortique et les plexus hypogastriques inf\u00e9rieurs face aux parois rectales lat\u00e9rales ;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">les ganglions des relais parasympathiques au niveau du cou et de la face (ganglions ciliaires, pt\u00e9rygo-palatins, otiques et sous mandibulaires : (corps de deuxi\u00e8mes neurones du parasympathique cr\u00e2nien)).<\/li>\n<\/ol>\n<table style=\"break-inside: avoid;\">\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image8-5.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 15%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-45<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 85%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Ganglions du SNP<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">En jaune, corps neuronaux du syst\u00e8me nerveux somatique (SNS), en vert corps neuronaux appartenant au syst\u00e8me nerveux autonome (SNA).<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Vue par projection sur le profil gauche des ganglions du SNP au niveau de la t\u00eate\u00a0: 1\u00a0= ganglion trijumeau (NC V), 2\u00a0= ganglion vestibulaire (NC VIII), 3\u00a0= ganglion NC IX et X, 5\u00a0= ganglion otique, 6\u00a0=\u00a0ganglion g\u00e9nicul\u00e9, 7\u00a0= ganglion pt\u00e9rygo-palatin, 8\u00a0= sous mandibulaire.<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Repr\u00e9sentation de principe des ganglions du tronc\u00a0: 9\u00a0= ganglion spinal, 10\u00a0= ganglion de la cha\u00eene lat\u00e9ro-vert\u00e9brale, 11\u00a0= ganglions pr\u00e9-aortiques, 12\u00a0= ganglions des plexus hypogastriques (sup\u00e9rieur et inf\u00e9rieurs).<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h1>Le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique<\/h1>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le syst\u00e8me digestif contient de nombreux corps neuronaux, on parle parfois d\u2019un deuxi\u00e8me syst\u00e8me nerveux (figure 8-46). Ces neurones embryologiquement ont migr\u00e9 des cr\u00eates neurales pour atteindre le tube digestif. Avec leurs prolongements ils constituent deux nappes de plexus localis\u00e9s\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">sous la muqueuse (plexus sous-muqueux de Meissner), r\u00e9gulant l\u2019activit\u00e9 s\u00e9cr\u00e9toire ;<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">entre les couches musculaires lisses circulaire et longitudinale (plexus myent\u00e9rique d\u2019Auerbach), r\u00e9gulant l\u2019activit\u00e9 motrice (p\u00e9ristaltique).<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"import-Corpsdetexte\" style=\"text-align: justify;\">Le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique pr\u00e9sente un fonctionnement autonome modul\u00e9 par les syst\u00e8mes nerveux autonomes.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-content\/uploads\/sites\/14\/2023\/11\/image9-4.jpg\" alt=\"image\" \/><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 16%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\">Figure 8-46<\/span><\/p>\n<\/td>\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent; width: 84%;\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>Le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique<\/strong><\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr class=\"-R\">\n<td class=\"-C\" style=\"background-color: transparent;\" colspan=\"2\">\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>A<\/strong>\u00a0: Portion d\u2019intestin gr\u00eale et son m\u00e9so (m\u00e9sent\u00e8re).<\/span><\/p>\n<p class=\"import-Normal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #996633;\"><strong>B<\/strong>\u00a0: Agrandissement\u00a0: 1\u00a0= couche musculaire longitudinale externe, 2\u00a0= couche musculaire circulaire interne, 3\u00a0= muqueuse intestinale, 4\u00a0= plexus nerveux sous-muqueux, 5\u00a0= plexus nerveux myent\u00e9rique.<\/span><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"author":1,"menu_order":4,"template":"","meta":{"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":[],"pb_section_license":""},"chapter-type":[],"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-724","chapter","type-chapter","status-publish","hentry"],"part":219,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/724"}],"collection":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters"}],"about":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chapter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":29,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/724\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3488,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/724\/revisions\/3488"}],"part":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/219"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/724\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=724"}],"wp:term":[{"taxonomy":"chapter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapter-type?post=724"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=724"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/anatomie\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=724"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}