{"id":131,"date":"2020-09-01T14:28:57","date_gmt":"2020-09-01T14:28:57","guid":{"rendered":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/?post_type=chapter&#038;p=131"},"modified":"2020-12-01T13:46:18","modified_gmt":"2020-12-01T13:46:18","slug":"11a-lenvers-de-la-zone-commerciale-2","status":"publish","type":"chapter","link":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/chapter\/11a-lenvers-de-la-zone-commerciale-2\/","title":{"raw":"11a. L\u2019envers de la zone commerciale","rendered":"11a. L\u2019envers de la zone commerciale"},"content":{"raw":"<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">Les commerces se sont repli\u00e9s sur eux-m\u00eames dans des espaces sp\u00e9cifiques. Un parking entour\u00e9 de bo\u00eetes \u00e0 chaussures. Certaines enseignes ont une vitrine, d\u2019autres se contentent d\u2019une entr\u00e9e, la plus apparente possible. De fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, il y a un recto, par o\u00f9 tous entrent, et un verso, que personne ne fr\u00e9quente. L\u2019\u00e9trange est que ce verso peut \u00eatre du c\u00f4t\u00e9 des habitations.<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">C\u2019est ici le cas\u00a0: comme je sors de cette petite agglom\u00e9ration par un axe principal, j\u2019ai, \u00e0 ma gauche, un alignement de maisons mitoyennes et, \u00e0 ma droite, le dos du zoning, qui s\u2019est install\u00e9 entre la chauss\u00e9e et le fleuve. Les habitants de ces maisons ont donc comme vis-\u00e0-vis des murs aveugles. Ou plut\u00f4t un seul grand mur, de toute la longueur du zoning.<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">En passant en voiture, je n\u2019y pr\u00eate en g\u00e9n\u00e9ral aucune attention. Du c\u00f4t\u00e9 de la zone commerciale, il n\u2019y a rien \u00e0 voir, sinon ce mur et un trottoir, o\u00f9 jamais personne ne marche, alors que, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la route, je peux avoir l\u2019attention attir\u00e9e par une famille qui rentre chez elle ou par un couple qui sort ses courses de la voiture.<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">Curieuse sensation que d\u2019\u00eatre, du c\u00f4t\u00e9 de la rue, \u00e0 l\u2019envers du d\u00e9cor. Car il s\u2019agit bien d\u2019un d\u00e9cor. Ces commerces contemporains ne sont, pour ainsi dire, qu\u2019une vitrine, sans nulle arri\u00e8re-boutique, qui donnerait sur le jardin ou une cour. Rien que des lieux de vente, d\u00e9sert\u00e9s apr\u00e8s l\u2019heure de fermeture. Vus de dos, c\u2019est-\u00e0-dire ici du c\u00f4t\u00e9 de la rue, ils ne laissent rien deviner d\u2019eux-m\u00eames. Y vend-on de la nourriture pour animaux, de l\u2019\u00e9lectro-m\u00e9nager ou des v\u00eatements\u00a0? En passant, je ne vois que ce rempart de briques rouges, \u00e9ventuellement, un logo de telle ou telle marque. Soyons contents, ce n\u2019est ni du b\u00e9ton, ni de la t\u00f4le.<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">La route, le trottoir vide, un long mur de b\u00e2timents sans \u00e9tage, sans fen\u00eatre et sans porte. Ai-je d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9 mon analyse paysag\u00e8re\u00a0? Pas tout \u00e0 fait. Il y a eu le souci de v\u00e9g\u00e9taliser le bord de la chauss\u00e9e\u00a0: quelques bandes de pelouses et, plant\u00e9s \u00e0 intervalles r\u00e9guliers, des robiniers taill\u00e9s en boule. \u00c9crin de verdure ou cache-mis\u00e8re\u00a0?<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">Sans doute est-il malvenu de vouloir chercher un esprit des lieux \u00e0 l\u2019envers d\u2019un d\u00e9cor. Telle est pourtant la r\u00e9alit\u00e9\u00a0: les commerces, vivant sur eux-m\u00eames, peuvent aujourd\u2019hui se permettre de tourner le dos au reste de la soci\u00e9t\u00e9. Les riverains n\u2019ont plus qu\u2019\u00e0 vivre face \u00e0 ce grand dos\u00a0!<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">Recto-verso, formule \u00e9trange quand il s\u2019agit d\u2019urbanisme, comme si la ville avait un verso. Il faudra pourtant bien le reconna\u00eetre. Les centres-villes, les beaux commerces, les quartiers d\u2019affaires\u2026 sont de plus en plus une vitrine \u2013 au dos de laquelle il vaut mieux s\u2019abstenir d\u2019aller voir. Sans doute, des quartiers malfam\u00e9s, des bas-fonds ont toujours exist\u00e9. Ce qui est neuf, ce sont ces envers, o\u00f9 la mise en sc\u00e8ne est minimale. Pourquoi soignerait-on l\u2019image de ces lieux sans enjeu commercial et financier\u00a0? L\u2019argent se gagne et se d\u00e9pense de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9.<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">Ici, on ne fait que passer\u2026 mais les habitants vivent de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la rue. Nous ne sommes pas dans la mis\u00e8re, m\u00eame si bien s\u00fbr les plus fortun\u00e9s s\u2019abstiendront de vivre le long de cette route. Nous sommes simplement dans la banalit\u00e9 contemporaine. Les devantures d\u2019un c\u00f4t\u00e9, de l\u2019autre le quotidien des gens, sans fard, si ce n\u2019est quelques arbres pour masquer l\u2019uniformit\u00e9. On aurait pu implanter les magasins un peu plus en retrait de la route, mettre de l\u2019habitat en face de l\u2019habitat, ou planter un bosquet plus cons\u00e9quent, qui aurait donn\u00e9 un v\u00e9ritable tissu v\u00e9g\u00e9tal au quartier. Mais \u00ab\u00a0la civilisation, on le sait, suit le commerce.\u00a0\u00bb[footnote]CONRAD, Joseph, \u00ab\u00a0Un avant-poste du progr\u00e8s\u00a0\u00bb, in <i>Inqui\u00e9tude<\/i>, \u0152uvres tome I, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1982, p. 749.[\/footnote] Sans leurs zones de bo\u00eetes \u00e0 chaussures d\u00e9volues aux grandes cha\u00eenes commerciales, que resterait-il de l\u2019\u00e9conomie de nos petites villes ? Comment pourraient-elles garder un semblant de place et d\u2019importance sur l\u2019\u00e9chiquier de mondialit\u00e9 ? La priorit\u00e9 a donc \u00e9t\u00e9 d\u2019implanter ces zonings dans les endroits les mieux adapt\u00e9s et les plus accessibles en voiture. Quitte \u00e0 d\u00e9structurer l\u2019ensemble du paysage.<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">En d\u00e9coule un monde compartiment\u00e9, aux orientations contradictoires. Comme si chacun restait chez soi, comme si les fonctions (se loger, consommer, se d\u00e9placer) \u00e9taient cloisonn\u00e9es, dans le d\u00e9ni de l\u2019urbanit\u00e9. Pour rendre au quartier sa vitalit\u00e9, ne faudrait-il pas les faire se chevaucher, les entrelacer, les relier ?<\/p>\r\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" align=\"justify\">Nos quartiers sont travers\u00e9s par des fronti\u00e8res internes, des s\u00e9parations artificielles, bien tranch\u00e9es. En l\u2019occurrence, ces commerces ne font pas partie du quartier : ils constituent un territoire ind\u00e9pendant, dont le pourtour reste un \"<em>no man\u2019s land\"<\/em>.<\/p>","rendered":"<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">Les commerces se sont repli\u00e9s sur eux-m\u00eames dans des espaces sp\u00e9cifiques. Un parking entour\u00e9 de bo\u00eetes \u00e0 chaussures. Certaines enseignes ont une vitrine, d\u2019autres se contentent d\u2019une entr\u00e9e, la plus apparente possible. De fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, il y a un recto, par o\u00f9 tous entrent, et un verso, que personne ne fr\u00e9quente. L\u2019\u00e9trange est que ce verso peut \u00eatre du c\u00f4t\u00e9 des habitations.<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">C\u2019est ici le cas\u00a0: comme je sors de cette petite agglom\u00e9ration par un axe principal, j\u2019ai, \u00e0 ma gauche, un alignement de maisons mitoyennes et, \u00e0 ma droite, le dos du zoning, qui s\u2019est install\u00e9 entre la chauss\u00e9e et le fleuve. Les habitants de ces maisons ont donc comme vis-\u00e0-vis des murs aveugles. Ou plut\u00f4t un seul grand mur, de toute la longueur du zoning.<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">En passant en voiture, je n\u2019y pr\u00eate en g\u00e9n\u00e9ral aucune attention. Du c\u00f4t\u00e9 de la zone commerciale, il n\u2019y a rien \u00e0 voir, sinon ce mur et un trottoir, o\u00f9 jamais personne ne marche, alors que, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la route, je peux avoir l\u2019attention attir\u00e9e par une famille qui rentre chez elle ou par un couple qui sort ses courses de la voiture.<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">Curieuse sensation que d\u2019\u00eatre, du c\u00f4t\u00e9 de la rue, \u00e0 l\u2019envers du d\u00e9cor. Car il s\u2019agit bien d\u2019un d\u00e9cor. Ces commerces contemporains ne sont, pour ainsi dire, qu\u2019une vitrine, sans nulle arri\u00e8re-boutique, qui donnerait sur le jardin ou une cour. Rien que des lieux de vente, d\u00e9sert\u00e9s apr\u00e8s l\u2019heure de fermeture. Vus de dos, c\u2019est-\u00e0-dire ici du c\u00f4t\u00e9 de la rue, ils ne laissent rien deviner d\u2019eux-m\u00eames. Y vend-on de la nourriture pour animaux, de l\u2019\u00e9lectro-m\u00e9nager ou des v\u00eatements\u00a0? En passant, je ne vois que ce rempart de briques rouges, \u00e9ventuellement, un logo de telle ou telle marque. Soyons contents, ce n\u2019est ni du b\u00e9ton, ni de la t\u00f4le.<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">La route, le trottoir vide, un long mur de b\u00e2timents sans \u00e9tage, sans fen\u00eatre et sans porte. Ai-je d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9 mon analyse paysag\u00e8re\u00a0? Pas tout \u00e0 fait. Il y a eu le souci de v\u00e9g\u00e9taliser le bord de la chauss\u00e9e\u00a0: quelques bandes de pelouses et, plant\u00e9s \u00e0 intervalles r\u00e9guliers, des robiniers taill\u00e9s en boule. \u00c9crin de verdure ou cache-mis\u00e8re\u00a0?<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">Sans doute est-il malvenu de vouloir chercher un esprit des lieux \u00e0 l\u2019envers d\u2019un d\u00e9cor. Telle est pourtant la r\u00e9alit\u00e9\u00a0: les commerces, vivant sur eux-m\u00eames, peuvent aujourd\u2019hui se permettre de tourner le dos au reste de la soci\u00e9t\u00e9. Les riverains n\u2019ont plus qu\u2019\u00e0 vivre face \u00e0 ce grand dos\u00a0!<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">Recto-verso, formule \u00e9trange quand il s\u2019agit d\u2019urbanisme, comme si la ville avait un verso. Il faudra pourtant bien le reconna\u00eetre. Les centres-villes, les beaux commerces, les quartiers d\u2019affaires\u2026 sont de plus en plus une vitrine \u2013 au dos de laquelle il vaut mieux s\u2019abstenir d\u2019aller voir. Sans doute, des quartiers malfam\u00e9s, des bas-fonds ont toujours exist\u00e9. Ce qui est neuf, ce sont ces envers, o\u00f9 la mise en sc\u00e8ne est minimale. Pourquoi soignerait-on l\u2019image de ces lieux sans enjeu commercial et financier\u00a0? L\u2019argent se gagne et se d\u00e9pense de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9.<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">Ici, on ne fait que passer\u2026 mais les habitants vivent de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la rue. Nous ne sommes pas dans la mis\u00e8re, m\u00eame si bien s\u00fbr les plus fortun\u00e9s s\u2019abstiendront de vivre le long de cette route. Nous sommes simplement dans la banalit\u00e9 contemporaine. Les devantures d\u2019un c\u00f4t\u00e9, de l\u2019autre le quotidien des gens, sans fard, si ce n\u2019est quelques arbres pour masquer l\u2019uniformit\u00e9. On aurait pu implanter les magasins un peu plus en retrait de la route, mettre de l\u2019habitat en face de l\u2019habitat, ou planter un bosquet plus cons\u00e9quent, qui aurait donn\u00e9 un v\u00e9ritable tissu v\u00e9g\u00e9tal au quartier. Mais \u00ab\u00a0la civilisation, on le sait, suit le commerce.\u00a0\u00bb<a class=\"footnote\" title=\"CONRAD, Joseph, \u00ab\u00a0Un avant-poste du progr\u00e8s\u00a0\u00bb, in Inqui\u00e9tude, \u0152uvres tome I, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1982, p. 749.\" id=\"return-footnote-131-1\" href=\"#footnote-131-1\" aria-label=\"Footnote 1\"><sup class=\"footnote\">[1]<\/sup><\/a> Sans leurs zones de bo\u00eetes \u00e0 chaussures d\u00e9volues aux grandes cha\u00eenes commerciales, que resterait-il de l\u2019\u00e9conomie de nos petites villes ? Comment pourraient-elles garder un semblant de place et d\u2019importance sur l\u2019\u00e9chiquier de mondialit\u00e9 ? La priorit\u00e9 a donc \u00e9t\u00e9 d\u2019implanter ces zonings dans les endroits les mieux adapt\u00e9s et les plus accessibles en voiture. Quitte \u00e0 d\u00e9structurer l\u2019ensemble du paysage.<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">En d\u00e9coule un monde compartiment\u00e9, aux orientations contradictoires. Comme si chacun restait chez soi, comme si les fonctions (se loger, consommer, se d\u00e9placer) \u00e9taient cloisonn\u00e9es, dans le d\u00e9ni de l\u2019urbanit\u00e9. Pour rendre au quartier sa vitalit\u00e9, ne faudrait-il pas les faire se chevaucher, les entrelacer, les relier ?<\/p>\n<p class=\"western\" lang=\"fr-BE\" style=\"text-align: justify;\">Nos quartiers sont travers\u00e9s par des fronti\u00e8res internes, des s\u00e9parations artificielles, bien tranch\u00e9es. En l\u2019occurrence, ces commerces ne font pas partie du quartier : ils constituent un territoire ind\u00e9pendant, dont le pourtour reste un \u00ab\u00a0<em>no man\u2019s land\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<hr class=\"before-footnotes clear\" \/><div class=\"footnotes\"><ol><li id=\"footnote-131-1\">CONRAD, Joseph, \u00ab\u00a0Un avant-poste du progr\u00e8s\u00a0\u00bb, in <i>Inqui\u00e9tude<\/i>, \u0152uvres tome I, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1982, p. 749. <a href=\"#return-footnote-131-1\" class=\"return-footnote\" aria-label=\"Return to footnote 1\">&crarr;<\/a><\/li><\/ol><\/div>","protected":false},"author":1,"menu_order":10,"template":"","meta":{"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":[],"pb_section_license":""},"chapter-type":[],"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-131","chapter","type-chapter","status-publish","hentry"],"part":34,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/131"}],"collection":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters"}],"about":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chapter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/131\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":393,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/131\/revisions\/393"}],"part":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/34"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/131\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=131"}],"wp:term":[{"taxonomy":"chapter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapter-type?post=131"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=131"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/e-publish.uliege.be\/vfurnelle20\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=131"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}